Réflexion sans sommeil


Comme une envie de... dormir déjà. Puis tout claquer : la vaisselle, les murs, la chair... Toujours les mêmes solutions provisoires pour calmer ses peines, pas franchement efficace à long terme mais utile sur le moment... De quoi nourrir une partie infime d'un énorme besoin de haine, de douleur pour masquer une souffrance invisible à la surface mais enfouie en profondeur, là où le mal ne se sent pas mais se ressent, d'une puissance inégalée

Réflexion sans sommeil

# Posté le dimanche 23 août 2009 17:46

Citations

Citations

« Laissez les influences jouer librement, inventez ce qui a déjà été inventé, ce qui est hors de doute, ce qui est incroyable, donnez à la spontanéité sa valeur pure. Soyez celui à qui l'on parle et qui est entendu. Une seule vision, variée à l'infini.

Le poète est celui qui inspire bien plus que celui qui est inspiré. »

Ralentir travaux, 1930, Paul Éluard.





« Ainsi les révoltes. Mais des révoltes étouffées. »


« Lorsqu'elles se lèvent en toi, que tu leur parles, tu vois s'avancer à leur suite la cohorte des bâillonnés, des mutiques, des exilés des mots
ceux et celles qui ne se sont jamais remis de leur enfance
ceux et celles qui s'acharnent à se punir de n'avoir jamais été aimés
ceux et celles qui crèvent de se mépriser et se haïr
ceux et celles qui n'ont jamais pu parler parce qu'ils n'ont jamais été écoutés
ceux et celles qui ont été gravement humiliés et portent au flanc une plaie ouverte
ceux et celles qui étouffent de ses mots rentrés pourrissants dans leur gorge
ceux et celles qui n'ont jamais pu surmonter une fondamentale détresse. »

Extraits de Lambeaux, de Charles Juliet.




"L'avenir nous tourmente , le passé nous retient, c'est pour ça que le présent nous échappe ..."
Gustave Flaubert


" Aimer ce n'est pas renoncer à sa liberté, c'est lui donner un sens. "
Marc Levy.



« Seuls l'amour et l'amitié comblent la solitude de nos jours. Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours. Je crois qu'il faut savoir le vivre lorsqu'il se présente à nous.»
Orson Welles.

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# Posté le dimanche 09 août 2009 08:15

Modifié le mardi 25 août 2009 20:02

Enfin la fin

Enfin la fin
Pour ceux qui ont envie de lire un de mes textes triste...

Depuis des jours
Une lame qui coupe
Du sang qui coule
Et des blessures
Qui s'enfoncent dans la chair
Envie de tout foutre en l'air
De détruire, casser, torturer
De se faire du mal
Pour se sentir bien
S'infliger une propre souffrance
Pour oublier celle incontrôlée
Le sang continue de couler
Le souffle continue de s'affaiblir
Ce soir là, je n'y suis plus
L'eau est déjà pleine de mon sang
Et mon corps se noie dedans
Enfin mon âme s'évapore
Et se libère par la mort
Le baiser satanique de l'enfer
A empoisonné mon être
Et m'a emprisonné
Pour l'éternité
Jusqu'à ce que la mort
Soit venue me libérer
Ma prison de verre
S'est brisée dans la transparence de l'eau
Et rien n'est plus beau
Que ce liquide écarlate
Qui abrite mon dernier sommeil
Plus de sang, plus de larmes
Juste la froideur d'une lame
Comme dernier dessein
Au creux de mes bras
Se dévoile l'au-delà
L'envole vers un autre monde
Commence dans ma tombe
Je n'ai pas supprimé ma vie
J'ai tué ma souffrance
Car rien n'est plus dense
Que cette épidémie
Qui dirige mes actes
Et a eu l'impact
Depuis longtemps prédestiné
Par la fatalité

# Posté le mercredi 20 mai 2009 07:49

Le véritable amour (pas d'auteur connu)

Le véritable amour (pas d'auteur connu)

# Posté le dimanche 19 avril 2009 18:28

Tu as osé

Merci de me pourrir comme tu le fais
Je n'ai jamais offert de confiance amoureuse à quelqu'un
Et pourtant en toi je commençais à y croire
Mais tu m'as prise pour une conne
Et maintenant, après m'être sentie mal
Après avoir pleuré et marqué mes bras
Je vais me venger pour m'avoir enfoncé
Dans le sous sol où déjà je me trouvais
Je vais t'y entrainer, ne t'inquiètes pas
Tout doucement, perfidement
Je vais te détruire là où sont tes faiblesses
Comme tu as osé abuser des miennes
Que personne ne subisse ce que tu m'as fait
Maintenant c'est toi qui va le regretter
D'abord je vais jouer sur les actes
Puis c'est les coups que tu vas recevoir
Et une fois à terre, mon sourire aux lèvres
Je sais que tu ne pourras plus jamais te relever
Tu as failli enflammer mon c½ur
Mais c'est tes espoirs qui vont brûler
Même ta main contre ta poitrine
Ne pourra plus soutenir ton c½ur déchiré
Ta souffrance fera mon bonheur
Et mes désirs deviendront tes peurs
Tu ne rêveras plus jamais
Car je ferai de ta vie un cauchemar


Tu as osé
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 18:25

Modifié le mardi 25 août 2009 20:02